Le chef de gare qui assurait la vente des billets et la sécurité à l'arrivée et au départ des trains n'est plus. Les titres de transport sont délivrés par une machine, le coup de sifflet du chef de gare est donné par le contrôleur qui accompagne le train.
Située à proximité de la route d'Amiens qui pourquoi faire compliqué se nommait l'avenue de la Gare,

elle abritait une salle d'attente, le guichet et le logement du chef de gare.
Elle était dotée de deux quais pour l'embarquement et le débarquement des passagers.
Des voies de service étaient utilisées pour les marchandises en transit.

A quelques pas, l'hotel LECORNUT-BARBET, accueillait les voyageurs qui descendaient à Poix.
L'hotel a fermé, ne gardant que la partie restaurant.... puis le restaurant a également cessé son activité. La diésélisation puis l'électrification de la ligne ont depuis longtemps remplacé les panaches blancs des trains à vapeur.
Petit souvenir d'une époque révolue, un ticket de quai qui permettait pour la somme de un franc d'accompagner ou d'accueillir un voyageur.

Une pratique qui a cessé dans les années 70. J'ai acheté ce ticket sur un site de vente aux enchères en Grande-Bretagne. Quel chemin parcouru pour finalement revenir à son point de départ !

Les dimensions de la peinture sont de 40 x 30 cm, soit 60 X 50 avec le cadre.



et un autre sur un détail
Il s'agissait du pâtissier-traiteur GROLEZIAT dont j'ai retrouvé des menus de ses préparations




organisé à la salle des fêtes de Poix. Les commerçants locaux en ont profité pour faire de la réclame et André Groléziat a fait danser un tango à la propriétaire anonyme de ce carnet.

Je ne sais qui était Jim. Quant à Will, feu William Dinouart et son fils Bill , feu Billy Dinouart ils ont vêcu rue Notre Dame en face de la propriété d'un médecin également disparu.

celle de 3 écus
la 5 écus et enfin la rare 20 écus
Enfin, sans lien avec la gastronomie, le Pin's sorti en 1991 pour la virade de l'espoir
Ce bois propriété du Duc de Mouchy s'étend de l'Eglise au viaduc, parallèle à la route d'Abbeville.
Hélas le "Rond Point" est régulièrement couvert de détritus. Les buches d'un vieux sapin abattu il y a plusieurs années y pourrissent lentement.
L'allée de gauche rejoint le viaduc, celle de droite débouchait près du pont de chemin de fer en haut de la rue du général Leclerc
Les enfants du centre aéré y jouent encore parfois l'été.
Un parcours du coeur y a été installé et vous mène jusque derrière l'ancienne laiterie.

La rivière est longée sur quelques centaines de mètres,
puis débouche sur le stade et le gymnase (les tennis ont été déplacés).
Quelques décennies plus tôt, un stand de tir y était implanté.
En poursuivant son chemin quelques vestiges de la source qui coulait encore il y a 30 ou 35 ans.
une partie des marches est encore visible.
Les moutons venaient s'y abreuver.


