Une barrière coupant la route, gardée en permanence, était implantée face à la "station". Une pompe permettant d'amener l'eau sur l'aérodrome était posée à l'angle du jardinet de mes aïeux. Il en reste une dalle de béton que je ne suis pas parvenu à supprimer.
Les poyais étaient soumis aux nombreux contrôles d'identité de l'occupant. Des documents connus sous le nom d'Ausweis était délivrés aux habitants.

Le document bilingue avertissait son titulaire qu'il n'était pas autorisé pas à utiliser un quelconque véhicule, qu'il devait en signaler la perte immédiatement mais surtout qu'il s'exposait à des poursuites judiciaires s'il venait à le prêter!
Resté dans les archives familiales, l'Ausweis de ma grand mère Charlotte. Délivré par la mairie de Poix, c'est un document émouvant d'une époque pas si lointaine.
Si nos politiques passaient plus de temps à construire l'Europe qu'à satisfaire leurs ambitions, je suppose que plus de 4 Français sur 10 se seraient déplacés pour les élections.





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La rue Maurice Bécart n'était pas percée, un magnifique porche de pierre se dressait au niveau des marches du Crédit Agricole (lequel occupait l'épicerie "Achille") 


Sébastien possède une carte photo de la même fête des Fleurs avec une autre vue. 



Il devait s'agir d'une chapellerie . Cette boutique est visible sur plusieurs cartes de la place dont une datée par son expéditeur en 1921.

L'entrée de l'usine se faisait à l'angle du chemin de Meigneux et de la rue Porte-Boiteux. La carte ne laisse aucun doute mentionnant "la brasserie" dans son titre.

En 1898, la même famille était toujours à la tête de l'établissement. Une carte d'un autre modèle existe ( trop cher pour ma bourse hélas).


Au passage on remarquera que le bouillon KUB existait déjà pour donner du goût aux petits plats.



Le Pont de la route d'Abbeville
Coucher de soleil sur le cimetière











